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Front de la Contre-Subversion - Page 3

  • « Les Grands Mythes ─ La série » (Arte)

    Réalisée à partir d’une animation originale et d’iconographies choisies dans l’ensemble de l’histoire de l’art, cette série de vingt épisodes raconte les mythes grecs. Une création tout en images, qui égrène les destins passionnants des dieux, des héros, et des grandes figures de la mythologie.

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  • Jean Phaure : « La liquéfaction : Subversion finale »

    « Nous ne devons pas oublier que nous vivons à une époque où le côté animal de l'homme dégénère souvent en une corruption effrénée : nous pataugeons dans la boue. »
       Paul VI. Allocution pontificale du mercredi 13 septembre 1972.

    Jean_Phaure.jpgPour qui est familier de l'Apocalypse et des grands écrits prophétiques de toutes les traditions, la lumière terriblement trouble qui baigne aujourd'hui le monde et les éclairs accélérés qui le traversent prennent de plus en plus de signification eschatologique. Tout homme de Tradition aperçoit aujourd'hui que l'humanité est entrée dans les étapes finales de son involution cyclique, et en particulier dans celle qui remplace maintenant la solidification matérialiste : la liquéfaction. Après la raideur cadavérique, voici la liquéfaction du corps en décomposition, et ses pestilences,... que certains hument comme des parfums.

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  • Julius Evola : « Vie et mort des civilisations »

    705460197.2.jpgLà où la tradition conserva toute sa force, la dynastie ou succession de rois ayant reçu le sacre, représenta donc un axe de lumière et d’éternité dans le temps, la présence victorieuse du supramonde dans le monde, la composante « olympienne » qui transfigure l’élément démonique du démos et donne un sens supérieur à tout ce qui est État, nation et race. Et même dans les couches les plus basses, le lien hiérarchique créé par un rattachement conscient et viril constituait un moyen d’avancement et de participation.

    De fait, même la simple loi, émanée d’en haut et investie d’une autorité absolue, était, pour ceux qui ne pouvaient allumer eux-mêmes le feu surnaturel, une référence et un soutien au-delà de la simple individualité humaine. En réalité, l’adhésion intime, libre et effective de toute une vie humaine aux normes traditionnelles, même en l’absence d’une pleine compréhension de leur dimension interne susceptible de la justifier, agissait de telle sorte que cette vie acquérait objectivement un sens supérieur : à travers l’obéissance et la fidélité, à travers l’action conforme aux principes et aux limites traditionnelles, une force invisible la modelait et la situait sur la même direction que celle de cet axe surnaturel, qui chez les autres – le petit nombre au sommet – vivait à l’état de vérité, de réalisation, de lumière.

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  • Luc-Olivier d'Algange : « Des héros et des dieux »

    3545932214.jpgToute science politique qui s'écarte ostensiblement de l'humanitas suscite en nous une juste aversion. Nous redoutons et nous repoussons les théories dont nous devinons qu'elles peuvent abonder dans le sens de la barbarie. Mais sommes-nous pour autant à même de comprendre ce qu'est au juste cette humanitas dont nous nous réclamons ? Pourrons-nous encore longtemps tirer les conséquences d'une idée dont l'origine s'assombrit dans un oubli de plus en plus profond ? Que savons-nous, par exemple, du dessein de la Grèce archaïque et classique qui fut à l'origine des sciences et des arts que l'on associe habituellement à la notion d'humanitas ?

    Il est fort probable que cette notion d'humanitas, telle qu'elle fut comprise autrefois diffère bien davantage encore que nous ne pouvons l'imaginer de l'humanité, de l'humanitarisme voire de l'humanisme tels que nous les envisageons depuis deux siècles. Peut-être même notre « humanité » est-elle devenue plus étrangère à l'humanitas que ne le sont aux modernes occidentaux les chamanismes et les rites archaïques des peuplades étrangères. La médiocrité à laquelle nous consentons, le dédain que nous affichons à l'égard de notre littérature, de notre philosophie et de notre style, ne sont-ils point le signe d'une incompétence croissante à faire nôtre une notion telle que l'humanitas ? Quelques-uns d'entre nous, certes, font encore leurs humanités, d'autres entreprennent de louables actions « humanitaires » mais il n'est pas certain que les uns et les autres fussent encore fidèles, si peu que ce soit à l'humanitas.

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  • Fréquence Orages d'Acier #43 : « Mishima, messager du futur »

    Fréquence Orages d’Acier vous propose de revenir sur la vie et l’œuvre de celui qui fut considéré comme le dernier samouraï : Yukio Mishima.

    Émission avec Xavier Javel présentée par Monsieur K.



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  • Gabriele Adinolfi : « De la communication politique »

    gabriele adinolfi,communication,novlangue,pascal lassalle,eurhope,lansquenetsGabriele Adinolfi, directeur de l’Institut Polaris (Rome) et initiateur du Projet Lansquenet, donne régulièrement des cours de formation politique pour la formation de cadres agissant en métapolitique, en politique, en communication et en économie.


    Voici le 2ème cours de préparation en ligne pour les français et les francophones du 1er octobre 2016 autour des thèmes suivants:

    • La communication et la persuasion, le langage et la déstructuration psychique : comment les reconnaître et y faire face.
    • La communication sociale, culturelle et politique : être efficaces. Communiquer sans perdre l’âme.
    • Les mécanismes à reconnaître et à maîtriser.
    • L’art martial de la propagande.

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  • Julius Evola : « De la dévirilisation au féminisme moderne »

    2794544753.jpgIl était inconcevable qu'un monde qui a « dépassé » les castes en rendant à chaque être humain ─ pour reprendre le jargon jacobin ─ sa « dignité » et ses « droits », pût conserver la moindre intelligence des justes relations entre les sexes. L'émancipation de la femme devait fatalement suivre celle du cerf et compléter la glorification du sans-classe et du sans-tradition, à savoir du paria.  Dans une société qui ne sait plus rien de l'Ascète, ni du Guerrier ; dans une société où les mains des derniers aristocrates semblent faites davantage pour des raquettes de tennis ou des shakers de cocktails que pour des épées ou des sceptres ; dans une société où le type de l'homme viril – quand il ne s'identifie pas à la larve blafarde appelée « intellectuel » ou « professeur », au fantoche narcissique dénommé « artiste », ou à cette petite machine affairée qu'est le banquier ou le politicien – est représenté par le boxeur ou l'acteur de cinéma ; dans une telle société, il était naturel que la femme se révoltât et revendiquât pour elle aussi une « personnalité » et une liberté au sens moderne, donc anarchiste et individualiste, de ces termes. Alors que l'éthique traditionnelle demandait à l'homme et à la femme d'être toujours plus eux-mêmes, d'exprimer par des traits de plus en plus nets ce qui fait de l'un un homme, de l'autre une femme – nous voyons la civilisation moderne se tourner vers le nivellement, vers l'informe, vers un stade qui, en réalité, n'est pas au-delà, mais en-deçà de l'individuation et de la différence entre sexes.

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