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Europe

  • « Européens : Transmettre ou disparaître » ─ (Institut Iliade)

    Colloque annuel de l’Institut Iliade sur le thème :
    « Européens : transmettre ou disparaître »

    institut iliade

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  • Julius Evola : « Y a-t-il une “idée” de l'Occident ? »

    julius evolaLe problème qui dépend de la question : y a-t-il une « idée » de l'Occident ?, est en vérité fondamental pour toute notre civilisation. Il serait présomptueux de chercher à l'approfondir dans le cadre d'un bref article. C'est pourquoi nous ne définirons ici que quelques points de référence essentiels, à travers l'analyse d'un ouvrage qui porte précisément ce titre (Hat der Westen eine Idee ?), et dont l'auteur est Walter Heinrich.

    Heinrich est l'un des principaux écrivains traditionalistes vivants ; on lui doit plusieurs ouvrages de sociologie, d'histoire des religions et de critique de notre époque. Ses idées sont très proches de celles de l'école du philosophe autrichien Othmar Spann, défenseur bien connu d'une conception organique et anti-individualiste, qu'il a formulée dans de multiples domaines. Dans son bref mais dense essai, Heinrich touche au vif du sujet, en dehors des lieux communs et des formules faciles de la plupart de ceux qui abordent ce problème.

    Heinrich pose ainsi les termes du problème : le monde, non encore bien uni, qui s'oppose à l'« Orient » sur le plan non forces politiques, ne peut espérer en un succès qu'à la condition de s'appuyer sur une idée propre, vraie et spécifique, de se montrer capable d'assumer sérieusement cette idée ─ et non simplement de discourir sur elle ─ et de la suivre fidèlement dans l'effort pour la réaliser.

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  • Robert Steuckers : « Nationalisme européen, le combat de demain ! »

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    robert steuckers,nationalismeLe 4 mars 2017, la section strasbourgeoise de la Dissidence Française recevait Robert Steuckers, figure de la scène métapolitique européenne, originaire de Bruxelles. Il a notamment participé à la rédaction de la revue du GRECE « Nouvelle école » en 1981.

    Robert Steuckers a exploré en profondeur les thèmes de la géopolitique notamment sous l'impulsion du Général Heinrich Jordis, Baron von Lohausen, puis de la Révolution Conservatrice allemande et autrichienne, ainsi que ses retombées dans les pays européens.

    Dans le domaine de la géopolitique, son souci majeur est de dégager les peuples d'Eurasie de la tutelle américaine et de voir advenir une Europe unie, débarrassée des inimitiés du passé. Cette option l'a rapproché du philosophe russe Alexandre Douguine. Ses auteurs de prédilection sont Ernst Jünger, Georges Orwell, Arthur Koestler, Fiodor Dostoпevski, Camille Lemonnier, David Herbert Lawrence.

    Il a participé au Congrès de Vienne sur le centième anniversaire de la naissance du philosophe traditionaliste italien Julius Evola (1898-1974) et au Symposium de Zurich, un an après, célébrant le vingt-cinquième anniversaire de sa disparition.


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  • Christopher Gérard : « Paideia : la transmission comme acte révolutionnaire »

    christopher gérard,paideia,transmissionCe qui distingue une grande civilisation, n’est-ce pas, entre autres qualités, son aptitude à transmettre l’héritage ancestral, sa capacité d’assurer la continuité de dessein qui la fait survivre aux aléas de l’histoire ?

    En Europe, cette aptitude porte un nom, et un nom grec : paideia.

    Notre civilisation semble être la seule, et la première dans l'histoire, à nier ses propres valeurs et, en malsaine logique, à refuser de les transmettre. Ce refus conscient de transmettre, ce refus justifié par toute une faune d’idéologues et de pédocrates, ce refus n'est jamais qu'un suicide différé, un suicide sans noblesse ; il illustre à lui seul notre présente décadence, celle d’une société « sans feu ni lieu », celle d’une civilisation « de la digestion et du fumier » – pour citer un écrivain cher à mon cœur, le Normand Jules Barbey d’Aurevilly. Il illustre en réalité l’oubli de notre paideia plurimillénaire.

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  • Gabriele Adinolfi : « Imperium »

    667135610.jpgL’Imperium n’était pas seulement la source et l’attribut du commandement militaire, mais également une prérogative « axiale », comme l’épée, le faisceau, le sceptre, qui, en tant que telle, représentait l’axe du monde. Lequel fut originairement associé au Licteur, dans l’ancienne Rome monarchique, quand assumer la Royauté signifiait avant tout être Rex et Pontifex, et, par conséquent, servir de « pont » entre le monde visible et le monde invisible, et, surtout, de pôle de stabilité.

    Celui qui était investi de l’Imperium, détenait un pouvoir lumineux qui, comme l’explique Mario Polia, résumant Julius Evola, « permet que choses et événements passent de la sphère du possible à celle de l’existence réelle, qu’il s’agisse de la victoire au combat ou de la fécondité, de la santé ou de la succession ordonnée des cycles saisonniers. »

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  • Tomislav Sunić : « Occidentalisme contre Europe »

    Tom_sunic.jpgLe terme « occidentalisme » n'existe qu'en langue française et il possède une signification bien particulière. souvent les mots « Occident » et « occidentalisme » reçoivent leurs sens particuliers en fonction de leur utilisation et d'un certain état des lieux. Le terme « occidentalisme » ne s'utilise guère en langue allemande ou en langue anglaise. Même le vocable français « Occident » possédant  une signification largement géographique est traduit en allemand comme « l’Ouest », à savoir « der  Westen. Il en va de même pour l’anglais où le terme français « Occident » est traduit en anglais par « the West », le sujet auquel on a consacré  pas mal de livres et de traductions. À ce propos, Patrick Buchanan, ancien conseiller de Ronald Reagan et écrivain conservateur ẚ gros tirage a publié y il a une dizaine d’années le bestseller « Death of the West » (La Mort de l’Occident) où il se lamente sur le sort de l’Ouest envahi par des millions d’immigrés non chrétiens. Dans sa prose, l’Amérique et l’Europe sont mises dans le même sac.

    Or nous savons fort bien que l’Amérique et l’Europe ne sont pas synonymes – ni par leur notion des grands espaces, ni par leurs volontés hégémoniques – quoique ces deux continents soient pour l’heure toujours peuplés d’une majorité d’Européens de souche. Fort souvent dans notre histoire récente, ces deux grands espaces, malgré leurs populations quasi identiques, se sont livré des guerres atroces.

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  • « Les Grands Mythes ─ La série » (Arte)

    Réalisée à partir d’une animation originale et d’iconographies choisies dans l’ensemble de l’histoire de l’art, cette série de vingt épisodes raconte les mythes grecs. Une création tout en images, qui égrène les destins passionnants des dieux, des héros, et des grandes figures de la mythologie.

    grands-mythes-les-4-dvd.jpg

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