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Philosophie

  • Julius Evola : « Sur la conception magique de la vie »

    [Note sur le titre : Le titre du présent article ne doit pas conduire à attribuer une portée générale aux idées qui y sont développées. Il est plutôt question ici d'une « vérité » à assumer à un moment donné de sa propre évolution, en vue d'une libération et d'une purification préliminaire de l'âme. C'est avant tout dans le cadre de la « voie des guerriers » — des kshatriya, pour reprendre la terminologie hindoue — qu'elle pourra revêtir cette forme. Mais une fois que les fruits d'une telle discipline auront été cueillis, de nombreuses autres perspectives pourront se présenter, voire se substituer au point de vue propre à la véritable réalisation transcendante. (N. de U.)]

    Julius_Evola.pngLes qualités généralement demandées à celui qui aspire à la réalisation magique — tout comme celles qui, ensuite, prévaudront dans la vie de tous les jours — convergent vers une perception rénovée, héroïque et austère, du monde : non pas comme un concept mental abstrait mais comme quelque chose qui bat au rythme de notre propre sang. Il s'agit de percevoir le monde comme une puissance, de percevoir le monde comme la danse rythmée et agile du dieu Çiva, de percevoir le monde comme un acte sacrificiel. Une grande liberté, avec l'action comme unique loi et la sensation, en permanence, d'une légèreté aérienne entre des êtres durs, disponibles, résolus, solaires, faits de force et seulement de force. Et, surtout, un souffle cosmique, une sensation de hauteur, de légèreté et, en même temps, de danger.

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  • « Européens : Transmettre ou disparaître » ─ (Institut Iliade)

    Colloque annuel de l’Institut Iliade sur le thème :
    « Européens : transmettre ou disparaître »

    institut iliade

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  • Luc-Olivier d'Algange : « Des héros et des dieux »

    3545932214.jpgToute science politique qui s'écarte ostensiblement de l'humanitas suscite en nous une juste aversion. Nous redoutons et nous repoussons les théories dont nous devinons qu'elles peuvent abonder dans le sens de la barbarie. Mais sommes-nous pour autant à même de comprendre ce qu'est au juste cette humanitas dont nous nous réclamons ? Pourrons-nous encore longtemps tirer les conséquences d'une idée dont l'origine s'assombrit dans un oubli de plus en plus profond ? Que savons-nous, par exemple, du dessein de la Grèce archaïque et classique qui fut à l'origine des sciences et des arts que l'on associe habituellement à la notion d'humanitas ?

    Il est fort probable que cette notion d'humanitas, telle qu'elle fut comprise autrefois diffère bien davantage encore que nous ne pouvons l'imaginer de l'humanité, de l'humanitarisme voire de l'humanisme tels que nous les envisageons depuis deux siècles. Peut-être même notre « humanité » est-elle devenue plus étrangère à l'humanitas que ne le sont aux modernes occidentaux les chamanismes et les rites archaïques des peuplades étrangères. La médiocrité à laquelle nous consentons, le dédain que nous affichons à l'égard de notre littérature, de notre philosophie et de notre style, ne sont-ils point le signe d'une incompétence croissante à faire nôtre une notion telle que l'humanitas ? Quelques-uns d'entre nous, certes, font encore leurs humanités, d'autres entreprennent de louables actions « humanitaires » mais il n'est pas certain que les uns et les autres fussent encore fidèles, si peu que ce soit à l'humanitas.

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  • Gabriele Adinolfi : « A propos de l'évoléninisme »

    667135610.jpgRécemment, au cours de mon dernier passage sur Méridien Zéro, j'ai lancé une provocation, soutenant qu'il faudrait que les militants d’aujourd’hui deviennent « evoléninistes ».

    Je tiens ici à préciser mon propos.



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  • Luc-Olivier D'algange : « Moralistes et moralisateurs »

    1948614848.jpg     Rien n’incline davantage à la passion que les questions morales. Ce glissement du principe vers la passion n’est pas sans dangers : tous les fanatismes naissent de cette conviction ardente en la justesse universelle de nos principes. Il semblerait que nous devenions dévastateurs et cruels à mesure que nous nous persuadons de l’excellence de nos bons sentiments et du bon droit que des bons sentiments nous confèrent à juger du Bien et du Mal. Le mal que nous infligeons à autrui est d’autant plus terrible qu’il s’inflige au nom du Bien. Il y a dans la morale des moralisateurs, dans la « moraline », pour reprendre le mot de Nietzsche, un élan à la fois vil et prédateur que la volonté de puissance la plus soutenue n’atteint que rarement.

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  • Thomas Julien : « Julius Evola ou la mystique du détachement »

    À mi-chemin entre le métaphysicien et le samouraï, Julius Evola a élaboré une vision de la politique et de la Tradition qui l’éloigne de la plupart des théoriciens politiques et des tenants du traditionalisme. Son approche repose sur un principe intangible : se détacher du monde tel qu’il est.


    JuliusEvola.jpgÀ l’âge de vingt-trois ans, alors qu’il est décidé à mettre fin « librement » à ses jours, à la façon des philosophes Otto Weininger et Carlo Michelstaedter, Julius Evola a une illumination en lisant un texte du Majjhima Nikaya : « Celui qui prend l’extinction comme extinction, qui pense l’extinction, qui pense à l’extinction, qui pense ‘L’extinction est mienne’ et se réjouit de l’extinction, celui-là, je le dis, ne connaît pas l’extinction. » Evola comprend que la liberté par laquelle il désire en finir est encore un lien, une ignorance opposée à la vraie liberté. Dès lors, il sent naître en lui une « fermeté capable de résister à toute crise » existentielle et, plus largement, à la crise du monde moderne.

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  • Interview avec Rémi Soulié et Françoise Bonardel : « Nietzsche, disciple de Dionysos »

    Avec Rémi Soulié nous abordons tout l'aspect dionysiaque de la philosophie de Friedrich Nietzsche, son actualité, ainsi que les concepts d'éternel retour, de volonté de puissance, de sagesse tragique, une improvisation libre sur cet esprit libre, sa vie et son œuvre ─ en tant que disciple de Dionysos.




    Françoise Bonardel nous parle de Nietzsche en tant que disciple de Dionysos, évoque les similitudes de la philosophie de Nietzsche avec la démarche alchimique, et l'actualité de sa vision dionysiaque du monde.


     

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    Site de Françoise Bonardel : www.francoise-bonardel.com
    Blog de Pierre Kerroc'h : www.vivezentransemutants.com