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Europe - Page 4

  • Françoise Bonardel : « La crise de l'identité culturelle européenne »

    françoise bonardelDéjà en soi difficile à définir, l'identité culturelle propre à l'Europe est aujourd'hui battue en brèche par un multiculturalisme de confection récente dont la richesse supposée, issue de sa seule diversité, masque tant bien que mal la déculturation massive imposée par l'existence désormais planétaire d'un courant unique et dominant (mainstream), fabriqué pour être influent mais sans plus aucun rapport avec la formation de l'être humain (Bildung) nommée en Europe « culture » ─ et sans davantage de rapport, il faut préciser, avec l'héritage que les cultures non européennes demeurées « traditionnelles » entendent elles aussi préserver. Aussi nombres des questions relative à cette identité problématique risquent-elles de rester pour l'heure sans réponses claires et précises, rassurantes au regard de l'inquiétude légitime que peut susciter l'état actuel de l'Europe, durablement marquée par les deux guerres mondiales dont elle a été l'épicentre, et depuis lors minée par une défiance envers soi-même allant parfois jusqu'au reniement. On a le sentiment qu'à force de s'entendre dire qu'elle est « vieille », l'Europe a fini par y croire et par se comporter comme telle : « C'est une absence de sol abyssale [...] qui a pris possession des Européens, une absence qui s'exprime dans l'obsession de faire bonne figure en chute libre et de maintenir, avant une fin que l'on ressent comme imminente, l'apparence de la belle vie », constate Peter Sloterdijk. Devrait-on dès lors considérer qu'un film aussi dérangeant que celui de Lars von Trier, Europa (1991), est révélateur du profond malaise né dans l'immédiat après-guerre, et qu'éprouveraient plus que jamais les Européens sans être pour autant capables d'en cerner les contours et d'en identifier clairement les causes ?

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  • Hors-série de La Nouvelle Revue d'histoire consacré aux peuples fondateurs de l'Europe

    « Rappeler aux Européens qui ils sont et d'où ils viennent, telle est l'ambition de ce numéro exceptionnel ! »
    — Philippe Conrad (Directeur de la Nouvelle Revue d'Histoire)

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    La Nouvelle Revue d'Histoire poursuit son excellent travail, et offre un retour aux sources pérennes de l'âme européenne dans son dernier hors-série. Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire, explique comment le Vieux continent renoue avec ses racines civilisationnelles et combien celles-ci, resurgissant, parviennent à reconstruire les nations.

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  • Julius Evola : « Sur les conditions spirituelles et structurelles de l'unité européenne »

    julius evolaA l'heure actuelle, par la force même des choses, la nécessité d'une unité finit par s'imposer sur notre continent. Mais, jusqu'à présent, ce sont surtout des facteurs négatifs qui sont venus l'alimenter : on veut s'unir pour se défendre, et ce qui entre en jeu n'est pas une motivation positive ou préexistante, mais bien plutôt le constat que l'on n'a quasiment pas d'autre choix devant la pression menaçante de blocs et d'intérêts extra-européens. Cette situation fait que l'on a pas une vision bien claire de la configuration interne d'une véritable unité européenne. Pour l'instant, il semble qu'on ne dépasse guère le projet d'une coalition ou fédération qui, en tant que telle, aura toujours un caractère extrinsèque, d'ordre non organique mais associatif et, par conséquent, contingent. On pourrait toutefois concevoir une unité vraiment organique, mais seulement sur la base de la force formatrice, à la fois interne et venir d'en haut, propre à une idée, à une culture et à une tradition commune. Or, quiconque désire aborder le problème européen en ces termes ne peut manquer de voir combien la situation actuelle est défavorable et combien de facteurs problématiques nous interdisent de nous bercer d'un optimisme facile.

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  • Jean Haudry : « Aux sources de notre identité : les racines Indo-Européennes »

    L’Europe, confrontée à des défis sans précédent qui menacent de bouleverser irrévocablement son paysage ethnique et culturel, se cherche un destin et s’interroge sur son identité.

    L’Europe, ce n’est ni Lampedusa, ni Bruxelles : il ne s’agit ni d’un espace aux frontières fluctuantes, ouvert à tous vents et porteur d’un système de valeurs abstraites et universelles, ni d’un espace économique voué à s’étendre au-delà de l’Atlantique, au mépris des réalités géopolitiques.

    L’Europe, c’est d’abord un ensemble de peuples héritiers d’une très ancienne culture commune, vieille de plusieurs millénaires, qui s’est déployée à partir de son foyer originel jusqu’aux confins de l’Asie. De cette matrice, à laquelle les spécialistes ont donné le nom de culture « indo-européenne », sont notamment issues les langues et les civilisations grecques, latines, celtiques, germaniques, baltes et slaves.

    jean haudry,méridien zéro

    Prendre conscience de la richesse de cet héritage commun constitue plus que jamais pour les Européens enracinés un enjeu majeur : « qui contrôle le passé, contrôle le présent », affirmait George Orwell. C’est aussi la raison pour laquelle certains idéologues, s’appuyant sur une argumentation pseudo-scientifique pour promouvoir l’idée de culture « métisse », prétendent littéralement « déconstruire » notre passé en refusant à notre civilisation toute origine spécifiquement européenne.

    Ces attaques en règle contre notre « longue mémoire », récemment renouvelées avec l’appui des media, ne résistent cependant pas à un examen scientifique sérieux, prenant en compte les données de la linguistique, de la mythologie comparée, de l’archéologie et de la génétique des populations.

    jean haudry,méridien zéroSoucieux de contribuer à la nécessaire ré-information sur ce sujet essentiel, le cercle Afl Okkat fait appel à un éminent spécialiste, le professeur Jean Haudry.

    Normalien, agrégé de grammaire, professeur émérite de l'Université Lyon III, ancien doyen de la faculté des lettres, ancien directeur d’étude à l'École Pratique des Hautes Études, Jean Haudry est l’auteur de nombreuses études sur la linguistique et la civilisation indo-européennes (notamment deux manuels parus dans la collection « Que sais-je ? »). Il prépare actuellement un « Dictionnaire de la tradition européenne ».

     



    jean haudry,méridien zéroSuite à la conférence précédente, l'équipe alsacienne "Vent d'Est" de Méridien Zéro vous propose une émission sur ce thème toujours aussi polémique.

    L'automne 2014 a en effet vu la parution d'un nouvel essai de Jean-Paul Demoule, archéologue selon s
    es titres universitaires, qui prétend régler son compte à ce qui ne serait tout au plus, selon ses propres termes, qu'un "mythe". Si la Revue éléments a eu l'occasion de lui répondre longuement, MZ n'avait fait qu'effleurer cette question à l'occasion du passage de Pascal Eysseric sur notre antenne.

    Cette situation est réparée grâce à Eric Sanglier, Pierre Brader, Henri Levavasseur et Karl Hauffen qui reçoivent Jean Haudry, immense spécialiste de cette question.

    jean haudry, méridien zéro
    podcast

  • Gabriele Adinolfi : Une autre conception de l'Europe

    10629665_842646815757554_1339933735599119287_n.jpgConférence organisée par la section belge de l'Association Culturelle Zenit du mois de mai 2015, ayant comme invité d'honneur Gabriele Adinolfi pour présenter son dernier ouvrage « L'Europe ».

    Gabriele Adinolfi nous expose dans ce petit livre de 80 pages, initialement édité en Italie, sa vision de l'Europe.

    Partant du constat que dans le monde globalisé actuel les nations européennes ne peuvent plus, seules, avoir la force nécessaire pour faire face aux blocs (USA, Chine, Inde, pays émergents...), celles-ci risquent d'être amenées à disparaître de la compétition internationale.

    Seule la création d'une Europe forte et unie, reposant sur la défense de ses identités nationales et régionales, peut inverser les choses. C'est ce à quoi Gabriele Adinolfi nous invite à réfléchir.

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  • « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ! » – (Institut Iliade)

    L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne fête sa première année d’existence et lance une campagne de communication sur le thème :

    « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ! »

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  • Gabriele Adinolfi : « L'Europe comme identité »

    gabriele adinolfi, europe, subversion, evola, nationQu'est-ce qui permit aux indo-européens de réaliser la synthèse entre liberté et discipline, entre Polis et Imperium ? L'axialité, la virilité spirituelle. Ce qui est marqué par le sceptre, la hache, l'épée, la lance, le faisceau, qui, pour nos ancêtres était synonyme de membre masculin. « Fascination » indique littéralement la séduction émise par la virilité.

    L'aspect guerrier, viril, patriarcal ; l'axe lui-même, qui, interne avant qu'externe, fournissait l'âme de l'imperium, se heurta avec le pôle de la promiscuité, de l'informe que Frithjof Schuon identifia dans le culte méridional de la Grande Mère. Julius Evola alla plus loin dans ce parcours d'identification. gabriele adinolfi,europe,subversion,evola,nation
    Des dizaines et dizaines de penseurs n'en firent pas moins, et l'école mystique fasciste établit que le choc était entre deux pôles personnifiés l'un par Rome et l'autre par Carthage exactement le viril et l'anti-viril. L'École ne s'arrêta pas là déclara ainsi qu'il s'agissait du choc entre le Bélier et le Taureau, entre Rome et Jérusalem.

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