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aryen

  • Julius Evola : « La doctrine aryenne du combat et de la victoire »

    julius evola, ascèse, combat« Le déclin de l'Occident », selon la conception de son auteur, est reconnaissable à deux caractéristiques importantes : en premier lieu, le développement pathologique de tout ce qui est activisme ; en second lieu le mépris des valeurs de la connaissance intérieure et de la contemplation.

    Par connaissance, ce critique n'entend pas rationalisme, intellectualisme ou jeux prétentieux de lettrés ; par contemplation, il n'entend pas séparation du monde, renoncement ou détachement monacal mal compris. Bien au contraire, connaissance intérieure et contemplation représentent les formes les plus normales et les mieux appropriés de la participation de l'homme à la réalité supranaturelle, suprahumaine et suprarationnelle. En dépit de cet éclaircissement, à la base de cette conception, il y a une prémisse inacceptable pour nous. Car il est tacitement sous-entendu que toute action dans le domaine matériel est limitante et que la plus haute spiritualité n'est accessible que par des voies autres que l'action.

    Ce point de vue est influencé par une conception de la vie, essentiellement étrangère à l'esprit aryen, pourtant si profondément enraciné dans le mode de penser de l'Occident christianisé qu'on le retrouve jusque dans la conception impériale dantesque. L'opposition entre action et contemplation était totalement inconnue des anciens Aryens. Action et contemplation n'étaient pas conçues comme les deux termes d'une opposition. Elles désignaient seulement deux voies distinctes pour la même réalisation spirituelle. En d'autres mots, on pensait que l'homme pouvait dépasser le conditionnement individuel et participer à la réalité supranaturelle non seulement à travers la contemplation, mais aussi à travers l'action.

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