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Métapolitique - Page 5

  • Julius Evola : « L'histoire secrète de la subversion »

    3567060822.jpgSuivant un ancien adage, Diabolus Deus inversus, le mal est moins l'effet d'une négation que l'inversion et la perversion d'un ordre supérieur. Cette vérité vaut aussi dans le domaine historique. L'histoire des erreurs auxquelles est due la crise de la civilisation moderne contemporaine attend encore d'être écrite et c'est justement par rapport à celle-ci que l'adage que nous venons de citer pourrait se révéler profondément vrai.

    Que les « immortels principes » de la démocratie, l'égalité, la « liberté », le rationalisme, l'internationalisme et le laïcisme maçonnique, le messianisme marxiste technico-économique aient été les principes poisons du monde moderne, c'est là ce dont personne ne doute plus. Mais rares sont ceux qui soupçonnent la véritable origine de ces erreurs. On suppose généralement qu'il s'agit là des produits d'une pensée philosophique sui generis, forgés et diffusés par des intellectuels révolutionnaires. Cela n'est vrai qu'en apparence; quant à leur genèse intérieure, elle est bien différente : ces erreurs sont le résultat du processus très précis d'involution spirituelle, de profanation, de « dégradation » et, enfin, d'inversion.

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  • Laurent Ozon : Localisme, définition et applications

    11220946_10205915158185333_5838702998734430329_n.jpgLe localisme, tel que compris et défendu par Laurent Ozon, consiste à donner à chaque peuple la possibilité de subvenir à la part la plus importante possible de ses besoins par ses propres moyens. C’est une volonté de favoriser les circuits économiques courts, et ainsi d’assurer une autosubsistance relative capable de permettre aux populations de garder la maîtrise de leur destin.

    Le localisme est la pierre angulaire de la décolonisation économique, condition indispensable de la souveraineté politique : c'est le moyen idéal pour favoriser l’embauche locale, accompagner des objectifs de qualité écologique, de protection sanitaire, de réhabilitation de la vie démocratique, de protection et de rééquilibrage social, d’inversion concertée des flux migratoires et de pacification rapide des relations internationale.

    Un entretien constructif et ancré dans le réel pour anticiper les déstabilisations sociales et économiques à venir.


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  • Julius Evola : Valeur éthique de l'autarcie

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       A notre époque, il arrive souvent que la force des circonstances et des « causes positives », ces dernières étant tenues en si grand compte dans de nombreux milieux, finissent par provoquer des situations qui, en apparence, ne tirent leur sens que d'elles-mêmes, mais qui, pour un regard plus aigu, sont susceptibles d'incarner aussi une valeur plus haute et de s'élever ainsi au-dessus de l'ordre de la pure contingence.

    C'est de manière tout à fait intentionnelle que nous avons utilisé le mot « susceptibles », car nous voulions indiquer par là le caractère de « possibilité », et non de nécessité, propre à cette signification supérieure. Les cas sont nombreux où le destin nous offre quelque chose, sans que nous nous en apercevions et sans que nous sachions en profiter. Et dans d'autres cas tout aussi nombreux, qu'il s'agisse de l'existence individuelle ou de la vie collective, la force des choses agit comme cet éleveur qui, tout en ayant une véritable affection pour un nouveau cheval, était contraint de le fouetter, mais s'arrêtant toujours devant le dernier obstacle, qu'il aurait pu aisément franchir, avec un petit effort, s'il avait compris. A une époque où le regard est hypnotiquement fixé sur le plan matériel, celui de la « réalité positive », des cas douloureux de ce genre se vérifient très fréquemment : on reçoit des « coups » de tous les côtés, sans réussir à comprendre et à suivre la juste orientation. Les « leçons de l'expérience » servent à accumuler laborieusement des faits, à les relier les uns aux autres de diverses façons en fonction de nos buts pratiques ; ils ne servent pas à nous faire saisir un sens, ils ne servent pas à nous réveiller et à nous mener, réveillés, vers la bonne direction.

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  • Archives de Julius Evola en français (1971)

    Rushes inédites de Julius Evola en français répondant aux questions de Dominique de Roux dans le cadre des enregistrements des Archives du XXe siècle.

    Quelque temps avant sa mort, vieilli, paralysé mais toujours alerte, le philosophe italien y évoque entre autres les thèmes de l'essence de ses ouvrages, sa période artistique dadaïste, ses rapports avec René Guénon, ainsi qu'avec les régimes politiques de l'époqueet bien d'autres explorations métaphysiques.

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  • Julius Evola : Révolution par le haut

    Evola.jpgL'une des caractéristiques générales de l'époque contemporaine, c'est la pression, la poussée et l'action de rupture qui s'exerce en partant du bas, et en fonction du bas, sur les structures existantes : ce qui correspond au sens propre et légitime du mot « subversion ».

    Cette situation a pour prémisse évidente la crise de l'ensemble des structures en question : qu'elles soient des structures politico-sociales, culturels ou intellectuelles. C'est pourquoi elle est indissociable d'un procès fait au monde moderne, à la société bourgeoise et au capitalisme, fait à un ordre qui n'est plus qu'un désordre extérieurement contenu, à des formes d'existences désormais privées de toute signification supérieure, « déshumanisantes », créatrices – pour reprendre un terme dont on a abusé – d'« aliénation ».

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  • Gabriele Adinolfi : « L'Europe comme identité »

    gabriele adinolfi, europe, subversion, evola, nationQu'est-ce qui permit aux indo-européens de réaliser la synthèse entre liberté et discipline, entre Polis et Imperium ? L'axialité, la virilité spirituelle. Ce qui est marqué par le sceptre, la hache, l'épée, la lance, le faisceau, qui, pour nos ancêtres était synonyme de membre masculin. « Fascination » indique littéralement la séduction émise par la virilité.

    L'aspect guerrier, viril, patriarcal ; l'axe lui-même, qui, interne avant qu'externe, fournissait l'âme de l'imperium, se heurta avec le pôle de la promiscuité, de l'informe que Frithjof Schuon identifia dans le culte méridional de la Grande Mère. Julius Evola alla plus loin dans ce parcours d'identification. gabriele adinolfi,europe,subversion,evola,nation
    Des dizaines et dizaines de penseurs n'en firent pas moins, et l'école mystique fasciste établit que le choc était entre deux pôles personnifiés l'un par Rome et l'autre par Carthage exactement le viril et l'anti-viril. L'École ne s'arrêta pas là déclara ainsi qu'il s'agissait du choc entre le Bélier et le Taureau, entre Rome et Jérusalem.

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  • Alain de Benoist : L'illusion libérale

     

    10888943_700461793402619_2964215640094717740_n.jpg   Il faut d’abord définir le libéralisme. Et c’est là une chose compliquée car on ne peut pas rattacher le libéralisme à un auteur (même si la tradition française le rapproche de Montesquieu et John Locke). Le marxisme vient de Marx, mais le libéralisme est le fruit d’une longue construction théorique. De même il ne faut pas différencier entre le libéralisme philosophique, économique, politique ou culturel, car cela rend difficile de le définir, et Jean-Claude Michéa rappelle bien que les deux formes de libéralisme sont inséparables. Nous devons aller au-delà.

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